Méthode

Ce que ces chiffres sont, et ce qu'ils ne sont pas.

Ce n'est pas une fréquentation officielle. Les données officielles de fréquentation des trains régionaux ne sont pas publiques, ou le sont sous des conditions étroites. Ce que vous voyez ici vient de gens qui ont compté, dans leur train, à leur main.

Qui compte, et pourquoi c'est important

Les contributeurs sont des passionnés, des associations d'usagers, des voyageurs, des agents. Ce n'est pas un tirage aléatoire, et ce n'en sera pas un. Une ligne très commentée sera mieux documentée qu'une ligne découverte par hasard. Ce biais est connu et assumé : il veut dire que la couverture est meilleure là où l'intérêt existe, pas partout de la même façon.

Un comptage n'en vaut pas un autre non plus. Chaque saisie porte un pourcentage de fiabilité déclaré par la personne qui comptait, et ce chiffre est stocké tel quel. Il est opinionnel, c'est le sien.

Ce qu'un comptage est

Ce qu'un comptage n'est pas

Le serpent de charge

Le mode serpent demande un effectif portes fermées à la montée, puis les montées et les descentes arrêt par arrêt. L'effectif suivant se calcule : effectif + montées − descentes.

Le nombre affiché dans la liste des comptages est l'effectif portes fermées, c'est-à-dire le nombre réellement compté. Le total reconstruit en fin de parcours n'est pas stocké comme un fait : c'est une somme, et une somme n'est pas une observation. Il est dans le profil détaillé, où l'on voit le parcours des arrêts. La descente de la personne qui compte est facultative, et elle n'est jamais mise à zéro par défaut : une absence n'est pas un zéro.

Un effectif qui sort de l'ordre de grandeur

Au-delà de 1 200 personnes, l'application affiche un avertissement. Ce n'est pas un refus : le comptage s'enregistre si vous voulez l'envoyer.

Ce seuil n'est pas une capacité. Aucune source disponible ne donne la capacité du matériel : le GTFS national ne contient aucun fichier de matériel, et le flux temps réel ne publie pas cette information. On ne peut donc pas vous dire « ce train a 240 places, c'est trop ». L'avertissement signale seulement que le chiffre sort de l'ordre de grandeur de tout matériel ferroviaire français, ce qui arrive surtout quand on tape un zéro de trop. Il reste signalable : dans un train de six voitures de deux niveaux, ce qui n'existe pas dans le TER français mais existe ailleurs, un effectif élevé peut être juste.

Le seuil ne bloque jamais. Un comptage que vous confirmez est un comptement que nous gardons.

Le contexte autour du comptage

Au moment où vous choisissez votre train, l'outil photographie l'état du train choisi, du précédent et du suivant : retard, suppression, source de l'information. Cette photo est jointe au comptage et n'est jamais recalculée ensuite. Un envoi tardif, après un passage en tunnel, ne relit pas le flux temps réel : l'état aurait changé, ou le train serait sorti de la fenêtre de suivi.

Une suppression est conservée comme un fait. Elle n'est pas transformée en report de voyageurs. Interpréter une suppression demanderait une méthode que nous n'avons pas encore.

Où viennent les données

Si un train qui a circulé n'apparaît pas, ce n'est pas une ligne à corriger à la main. Le signaler crée une trace pour voir les trous de l'offre, et rien d'autre.

Vos données

Pas de compte, pas de mot de passe, aucun moyen de vous rattacher à une saisie. Le pseudo est facultatif, et un pseudo n'est ni une identité ni un droit : il signe un comptage, rien de plus.

La géolocalisation peut proposer la gare la plus proche, et elle n'est jamais enregistrée. Aucune coordonnée GPS n'est stockée, ni envoyée au serveur. L'application fonctionne hors ligne dans un train : si l'envoi échoue, la saisie reste sur votre téléphone et part au retour du réseau, une seule fois, sans créer de doublon.

Un administrateur peut masquer une saisie. Il n'y a pas de compte administrateur : l'administration est un jeton que détient la personne qui lance le conteneur.

Licences

Les comptages partagés sont sous Licence Ouverte 2.0. Le code de l'application est sous GPL-3.0. Les deux ne se mélangent pas : les chiffres que vous exportez relèvent de la première, le logiciel qui les affiche de la seconde.